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        <title>CQFD Factory</title>
        <description>littérature et photo</description>
        <link>http://cqfdfactory.hautetfort.com/</link>
        <lastBuildDate>Wed, 14 May 2008 16:43:48 +0200</lastBuildDate>
        <generator>HautetFort.com</generator>
        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>Coalescence de Stephen BAXTER</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (philippe)</author>
                                                <category>Livre</category>
                                <category>science-fiction</category>
                                                <pubDate>Wed, 14 May 2008 19:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Après l’enterrement de son père, George Poole découvre l’existence d’une sœur jumelle disparue à l’âge de quatre ans. Avec l’aide d’un ami d’enfance ayant tendance à voir des complots partout, jusqu’à l’échelle cosmique, il se lance à la recherche de sa sœur, dans une enquête qui le conduira sur les traces d’une étrange institution basée à Rome, l’Ordre de Sainte Marie Reine des Vierges...&lt;br /&gt; Parallèlement, on découvre la vie de Regina, jeune Romaine que la famille de Poole revendique comme son plus ancien ancêtre connu, qui assiste impuissante depuis sa Bretagne natale à l’effondrement de l’empire romain.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et voilà. On pouvait s’attendre, avec Baxter, à un roman plein d’imagination, dix idées à la page, du voyage et de l’émerveillement. Pour la partie voyage, on n’est pas déçu. Pour le reste, c’est beaucoup plus léger ; l’ensemble est très classique, et malgré l’indéniable talent de conteur de l’auteur, on s’ennuie ferme. Oui, il y a des liens entre les histoires ; oui, l’ordre perdure et vise à sa propre survie ; oui, il y aura des rebondissements ; oui, il y a une inspiration biologique et une explication théorique de la chose vers la fin, quand on est presque endormi. La partie historique est intéressante, les relations entre les personnages bien étudiées – quelle que soit l’époque – mais on s’ennuie (je l’ai déjà dit, non ?). Titre initiateur d’une trilogie, la suite pourrait pourtant se révéler beaucoup plus intéressante, de part l’ouverture finale de ce premier roman. A suivre donc…&lt;/div&gt; 
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                <title>Artefact par Maurice G. Dantec</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (philippe)</author>
                                                <category>Livre</category>
                                <category>science-fiction</category>
                                                <pubDate>Thu, 17 Apr 2008 19:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Ben voilà, j’ai essayé… sans succès. Comme d’autres lecteurs, j’ai apprécié le passage concernant la descente – à pied – des tours ; pour le reste, Dantec, malheureusement, a livré encore une fois un ouvrage qui manque de relecture. Beaucoup, énormément, trop de répétitions, abusives, à longueur de temps, pour redire, rappeler ce qui a été dit précédemment, avancer lentement, doucement, ne pas aller trop vite et rappeler ce qui vient d’être dit, encore, parce que c’est important, hein, c’est méga-important, c’est vital, donc il faut le dire plusieurs fois, pour être sûr d’avoir été bien compris. C’est pénible, hein ? Ben c’est comme ça pendant une bonne partie des seulement 150 pages que j’ai lues. Pour les pages qui ne sont pas écrites ainsi, le style est plus digeste.&lt;br /&gt; La démarche de l’écrivain Dantec est très intéressante ; du moins, elle a toujours trouvé grâce à mes yeux ; ses romans les plus abscons sont passionnants, car il y a toujours une recherche sur le langage, la narration et son rapport au monde. Les conséquences en étaient une maladresse certaine, une lourdeur parfois abyssale, un risque constant de larguer ses lecteurs les moins patients. Ici, Dantec semble avoir retenu la leçon ; problème, il tombe dans l’excès inverse, s’adresse à des enfants et leur répète 15 fois la même chose. Sans compter quelques points « surprenants » : les 2 personnagees (un extra-terrestre, dans la peau d’humains depuis 1000 ans) et une petite fille s’expriment de la même manière. Sans compter que l’ET en question disposait d’un super-méga-système (non non, pas de méta ici) qui lui permet de tout voir dans le passé et le futur, mais sans connaître « tous les détails qui se rattachent à lui-même » - une sorte d’angle mort. Mais sans avoir vu ce qui allait se passer par la suite – bref, une construction narrative bancale. On pourra toujours justifier ça en arguant de la culture SF de l’auteur, d’une envie de jouer avec les conventions… Mouaif. Pour moi, ça plombe un peu la cohérence de l’univers créé.&lt;br /&gt; Encore une fois, je n’ai lu que le quart de l’ouvrage. Pas plus. Largué par un ennui profond, ce (bout de) livre a pour moi été une déception. Peut-être la fin relève-t-elle le niveau ?&lt;/div&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://cqfdfactory.hautetfort.com/archive/2008/04/16/hey-nostradamus-de-douglas-coupland.html</guid>
                <title>Hey Nostradamus de Douglas Coupland</title>
                <link>http://cqfdfactory.hautetfort.com/archive/2008/04/16/hey-nostradamus-de-douglas-coupland.html</link>
                <author>noreply@hautetfort.com (philippe)</author>
                                                <category>Livre</category>
                                                <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 19:30:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;1988 : Cheryl meurt au cours d’un massacre dans son lycée.&lt;br /&gt; 1999 : Jason assiste au mémorial pour la mort de son frère, se rappelle de Cheryl et de l’enfant qu’elle portait et tente de vivre comme il peut.&lt;br /&gt; 2002 : Heather se souvient de son ami Jason, qui a disparu. Jusqu’à ce que ses mots reviennent la hanter par l’entremise d’une fausse voyante.&lt;br /&gt; 2003 : Reg espère encore retrouver son fils, Jason.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un roman emprunt d’une tristesse continue ; après tout, la mort est continuellement présente, quoi que fassent les hommes. Mais comment la gérer au quotidien ? On a donc d’abord le regard Cheryl, jeune décédée, puis celui de Jason, son mari, morte dans ses bras, presque accusé de l’avoir tuée, tentant de remonter la pente, ensuite le récit de Heather, petite amie de Jason longtemps après les évènements, et enfin Reg, père de Jason, qui portera un regard amer sur sa vie, son constat d’échec – mais conservera toujours une lueur d’espoir, une foi, qui n’est pas forcément celle de la religion. Quatre récits, quatre visions du monde, quatre directions différentes et pourtant se recoupant, quatre évangiles, porteurs à leur manière d’un espoir à la suite d’un massacre.&lt;br /&gt; Pourquoi cette référence à Nostradamus ? Sans doute pour les nombreuses prières qui émaillent le récit, adressées à un Dieu lointain, incompréhensible car ayant laissé faire le pire. Ou bien par la position de chacun, par rapport à lui-même, aux autres, à Dieu, et à l’ambiguité de l’ensemble : finalement, il n’y a pas une réponse aux « grandes questions » mais une multitude, qui varient d’un individu à l’autre, qui fluctuent selon sa vie.&lt;br /&gt; Coupland décrit la pseudo-vie après la mort, la survie après la mort des autres, la survie de ceux qui vivent avec les survivants etc. (vous voyez l’idée ?) Rien de très gai, donc, malgré quelques pointes d’humour. L’absence, le manque remplissent les pages de « Hey Nostradamus », et chacun tente de le combler comme il le peut. Cela peut passer par la recherche de Dieu, par la colère, par la tentative de mener une vie d’ascète… Chacun sa méthode, mais Coupland plonge sa plume bien loin dans l’âme de ses personnages, passant leurs motivations, scrupules et autres petitesses au microscope, sans rien leur passer, obligés de tout dévoiler, vivants ou morts. Et Dieu dans tout cela ? Il participe à toutes les vies, mais&amp;#8230;&lt;/div&gt;
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