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<title>CQFD Factory - film</title>
<description>blog de Philippe Lenain : littérature et d'autres trucs</description>
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<title>Coco</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (philippe)</author>
<category>Film</category>
<pubDate>Tue, 18 Aug 2009 19:06:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;de et avec Gad Elmaleh (2009)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Gad Elmaleh fait des spectacles drôles, développant une palette de personnages sympathiques, avec leurs défauts mais aussi leurs qualités. Dans Coco, rien de ça. L'argent, l'argent et encore l'argent. Tout brille d'un éclat noir, malsain, manière sans doute de remplir un vide abyssal, avec un personnage (qui n'est ni héros ni anti-héros, de manière très singulière, il n'est rien, ne raconte rien, ce sont ses biens qui parlent pour lui; ôtez-lui ses affaires, que pouvez-vous dire de Coco?) frustré et frustrant pour le spectateur (sur la durée du film, saura-t-il évoluer?). L'histoire? Un type plein d'argent veut remplir le stade de France pour célébrer la barmitzva de son fils. Mais comme tout le monde n'est pas d'accord, ses proches s'acharneront à lui mettre des bâtons dans les roues, certains poussant le vice à lui démontrer que l'argent n'achète pas tout. Coco est donc un homme devenu riche, à la tête d'un empire financier (mais il fait quoi? Il a invité l'eau frétillante? Comment, pourquoi? Même dans la comédie, il faut assurer un minimum de crédibilité...), mais ne sachant apparemment rien faire d'autre que dépenser l'argent – moteur de l'humour qui émaillera le film.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; On ne&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Yes man</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (philippe)</author>
<category>Film</category>
<pubDate>Sat, 21 Mar 2009 18:54:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ia.media-imdb.com/images/M/MV5BNjYyOTkyMzg2OV5BMl5BanBnXkFtZTcwODAxNjk3MQ@@._V1._SX95_SY140_.jpg&quot; alt=&quot;MV5BNjYyOTkyMzg2OV5BMl5BanBnXkFtZTcwODAxNjk3MQ@@._V1._SX95_SY140_.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Une comédie réalisée par Peyton Reed, avec Jim Carrey, Zooey Deschanel (2009).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Carl Allen est au point mort. No future... jusqu'au jour où il s'inscrit à un programme de développement personnel basé sur une idée toute simple : dire oui à tout ! Carl découvre avec éblouissement le pouvoir magique du &quot;Yes&quot;, et voit sa vie professionnelle et amoureuse bouleversée du jour au lendemain.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On le voit, le scénario de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://yesisthenewno.warnerbros.com/mainsite/index.html&quot;&gt;Yes man&lt;/a&gt; n'a rien de révolutionnaire ; un homme, qui dit systématiquement non à tout, va se retrouver &quot;obligé&quot;, de dire oui à tout le monde, à tout ce qui se présente à lui. S'ensuivra, bien évidemment, une série de catastrophes plus ou moins pénibles (pour le héros) et de quiproquos divers.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J. Carrey n'en fait pas (plus) trop, ce qui sauve son personnage et lui permet de rester crédible. Mais l'intérêt de ce film réside dans l'opiniâtreté du personnage : quelle que soit la situation, alors qu'il sait que cela va être difficile/dangereux/douloureux, il va quand même dire oui, sytématiquement, toujours, sans jamais s'arrêter - jusqu'au final, évidemment, où il reprendra une certaine mesure. Là est pour moi l'intérêt des comédies américaines: on rit avec les personnages, pas d'eux (au&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Phénomènes</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (philippe)</author>
<category>Film</category>
<category>science-fiction</category>
<pubDate>Mon, 28 Jul 2008 19:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le dernier Shyamalan est donc sorti. Ses précédents films sont en général marqués par: une grande naïveté (on peut aussi croire que ses personnages sont crétins, si on est méchant...), et surtout, un retournement-final-que-t'as-pas-vu-venir, mais qui ne va pas forcément très loin... notamment le 6è sens, le village (comment ça, on voit venir la fin? Ah mais non, on est content, on regarde et on apprécie en silence).&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Donc phénomènes. Une vague de suicides touche l'est des Etats-Unis et semble se déplacer doucement dans le pays. Des centaines de gens se jettent des toits, se tirent une balle etc. tout ça en pleine rue, sans raison logique. Et là, on a peur. Les gens fuient, tentent de trouver une échappatoire. On suivra donc un héros (mais pas un super-héros, déjà fait dans incassable, faut suivre), son amie, avec qui ça-pourrait-aller-mieux-mais-ça-va-s'arranger, parce que les ennuis ça rapproche, une gamine, le copain du héros etc. que des gens bien, mais avec des défauts quand même. Ils fuient, et puis ils essaient de comprendre en même temps ce qui leur arrivent; côté suspens, pas de quoi s'inquiéter, on devine assez vite où le film va et d'où vient la menace.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Scène d'ouverture: 2 femmes&amp;#8230;&lt;/div&gt;
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<title>Chrysalis</title>
<link>http://cqfdfactory.hautetfort.com/archive/2007/11/05/chrysalis.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (philippe)</author>
<category>Film</category>
<category>science-fiction</category>
<pubDate>Tue, 06 Nov 2007 10:30:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.chrysalis-lefilm.com/&quot;&gt;Chrysalis&lt;/a&gt; est un film de SF français de 2007, réalisé par&amp;nbsp;Julien&amp;nbsp;Leclercq.&lt;br /&gt; Le scénario : David Hoffmann, lieutenant à Europol, la police européenne, voit sa femme se faire tuer en service sous ses yeux. Il reprendra cependant le service pour enquêter sur une série de meurtres surprenants ; son travail le mènera jusqu’à une clinique hi-tech, un tueur froid et violent, et une manipulation possible de la mémoire… On suit&lt;br /&gt; également la rémission d’une jeune fille dans la clinique en question, après un grave accident de voiture (sobre mais efficace séquence d’ouverture) ; sa mère s’occupe de son cas, lui faisant passer un certain nombre de tests, sur une machine dont on suppose initialement qu’elle travaille sa mémoire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le scénario ne casse pas des briques… Au fur et à mesure que l’histoire avance, on se doute de ce qu’il adviendra, et la fin ne surprend que peu. Pourtant… pourtant l’atmosphère est – partiellement – là (pas aussi pesante que Blade runner). Des lieux confinés (toute l’action se passe en intérieur, les seules scènes en extérieur, ou presque, se situent à la fin du film), une caméra proche des personnages, peu de lumière ; tout est fait pour étouffer le spectateur.&amp;#8230;&lt;/div&gt;
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